PROGRAMMATION 2020

ℹ️ PROTOCOLE SANITAIRE COVID-19 : 

▶︎ Concerts assis (jauge réduite)
▶︎ Port du masque obligatoire
▶︎ Gel hydroalcoolique à disposition
▶︎ Respect des gestes barrières
▶︎ Respect du sens de circulation dans la salle
▶︎ Pas de bar sur place
▶︎ Pas de billetterie sur place (uniquement en prévente)


▶︎ SAMEDI 26/09/20 – MARIETTA // ROCK

ESPACE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – Gratuit sur réservation ▶︎ ici

Marietta sort son premier album solo en 2015. Bricolé sur un magnéto 4 pistes, Basement Dreams Are The Bedroom Creamest est une collection de chansons intimistes et habitées, dans la lignée de Syd Barrett ou John Frusciante. En 2017 le Messin en exil parisien enregistre à Los Angeles et revient avec La Passagère, disque magnétique et luxuriant jonglant entre rock et chanson. Puis arrive Prazepam St. en juin 2020. Le disque fait la synthèse d’un parcours passionnant où l’on retrouve les reminiscences des premiers projets de Guillaume (AH Kraken, Feeling Of Love, Funk Police) et ses premiers émois musicaux : Sonic Youth, Beck, Nirvana, les Beastie Boys, mais aussi Jim O’Rourke ou David Pajo de Slint. 


▶︎ SAMEDI 03/10/20 – SWIFT GUAD & AL TARBA // RAP

ESPACE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – Gratuit sur réservation ▶︎ ici

Swift Guad est un pilier du rap indé avec des dizaines de clips, des centaines de lives, une voix puissante, une écriture technique et sensée, ds rimes acerbes et des punchlines incisives. Ses sonorités noires et oniriques ont su plaire aussi bien aux puristes du rap qu’aux amoureux de l’électro et du trip hop. Pour son dernier album, Musique Classique (2020), le rappeur collabore avec Al’Tarba, beatmaker officiant dans le hip hop et l’abstract et rend hommage au rap new-yorkais des 90’s en apportant une relecture des sonorités actuelles, entre batteries percutantes et samples venimeux. Cet album est une invitation à un voyage sans retour dans les méandres et les limbes de l’imagination foisonnante des deux comparses.


▶︎ SAMEDI 10/10/20 – WARM UP FAUBOURG DU BLUES #6 – DELGRES // HARD BLUES

ESPACE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 10€/6€

Une batterie métronomique et féline à la fois, des riffs de guitare dobro trempés dans la braise, un tuba cabossé d’où s’échappent des lignes de basse telluriques… Voilà Delgrès, un power trio de blues caribéen chanté le plus souvent en créole, injectant une transe rock abrasive qui évoque autant la soul des Touaregs que celle de John Lee Hooker et des Black Keys, tout en portant un message séculaire, celui de Louis Delgrès, héros de la lutte contre l’esclavage en Guadeloupe. C’est surtout une aventure intime, un voyage intérieur où la musique devient le véhicule imaginaire, quoique vibrant, d’un vécu personnel, d’une histoire familiale. Et plus largement, du destin d’une partie du monde marquée par le déracinement et la difficile conquête d’une identité. Voilà aussi pourquoi cette musique rebelle et brûlante, à travers les frissons qu’elle dégage, nous parle autant aujourd’hui, en faisant vibrer aussi bien nos corps que nos esprits.


▶︎ SAMEDI 24/10/20 – ORWELL // POP SYMPHONIQUE
CONCERT PRÉCÉDÉ PAR LA CREATION MUSICALE DES ELEVES DU CONSERVATOIRE DE VERDUN ET DE L’ECOLE DE MUSIQUES ACTUELLES DE LA MJC.

EGLISE SAINTE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – Entrée libre

Depuis l’aube des années 2000, Orwell trace un chemin original sur les terres de la production musicale française. Les modes et les tendances semblent ne pas avoir de prise sur les nancéiens emmenés par leur leader Jérôme Didelot. Le groupe a su développer une esthétique propre, entre délicatesse francophone et sophistication musicale. Cinq ans se sont écoulés depuis le dernier album, Exposition Universelle. Pour ce retour sous la forme d’une Parcelle Brillante (2020), Jérôme s’est plongé dans les histoires de l’écrivain Theodore Sturgeon, auquel il a emprunté le titre de l’album. Après avoir coordonné une publication sur ce pionnier de la science-fiction, l’artisan mélodiste a laissé les thèmes de la différence ou de la solitude imprégner les chansons de Parcelle brillante. On y retrouve la riche palette instrumentale au service d’arrangements sophistiqués qui a fait la marque du son d’Orwell à ses débuts.


▶︎ VENDREDI 30/10/20 – JEAN-LOUIS MURAT // CHANSON

EGLISE SAINTE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 15€/10€

Plus les années passent, plus Jean-Louis Murat accélère son rythme discographique. L’Auvergnat qui « écrit des chansons comme on purgerait des vipères » a augmenté sa vitesse de publication au tournant des années 1990/2000, avec six disques par décennie. Au sortir d’une année 2019 passée en studio et sur les routes de France, Murat a notamment réédité deux authentiques chefs-d’œuvre : Cheyenne Autumn (1989), disque majeur et inusable qui a marqué la chanson française à travers des ballades faisant le pont entre Leonard Cohen et Léo Ferré, Robert Wyatt, et Mustango (1999), premier disque américain de sa carrière enregistré entre New York et Tucson, aux côtés de Calexico, Elysian Fields et du guitariste Marc Ribot. “Chanter est ma façon d’errer”, comme il le dit lui-même. S’ouvre alors une nouvelle décennie avec Grand Lièvre (2011), avant que Murat ne tourne le dos aux majors et rejoigne le label indépendant [PIAS]. Cet artisan de la chanson française enchaîne les disques en solo (Toboggan, 2013) ou en groupe (Babel en 2014 avec The Delano Orchestra, l’endeuillé Morituri en 2016). Et comme le sexagénaire n’en fait qu’à sa tête depuis Suicidez-vous le peuple est mort (1981), il revient en mars 2020 avec un vingtième album. Comme son titre l’indique, Baby Love est l’œuvre magistrale d’un homme amoureux. C’est un disque qui groove. “J’en avais marre de réfléchir aux chansons, je voulais d’abord m’amuser et me mettre hors contrôle”, explique l’intéressé. “Cet album concentre toute la musique que j’aime, en particulier celle qui me donne envie de danser, comme le disco. Car je suis un danseur invétéré.” En plein chamboulement personnel, écoutant en boucle le groupe Earth, Wind & Fire, Murat a composé et écrit onze chansons, jouant tous les instruments avec son vieux complice Denis Clavaizolle. Comme toujours dans ses disques, il est question d’amour finissant et d’amour débutant. Derrière sa pochette typographique d’un rose disco, le vingtième album de Jean-Louis Murat est déjà l’un des grands disques de 2020.


▶︎ SAMEDI 07/11/20 – DOPE D.O.D. + MOKO // ELECTRO HIP HOP

▶︎ ANNULÉ !

ESPACE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 12€/8€

Le crew hollandais Dope D.O.D. commence sévèrement à faire parler de lui en kidnappant les oreilles de ses auditeurs à coup de rythmiques hip-hop impeccables enrichies de sonorités dubstep/drum’n’bass où 2 MCs distillent leurs flows énormes. Fort d’un hip-hop franc du collier, sombre et racé, proche de la grime UK, le combo s’inscrit dans une certaine avant-garde du rap horrorcore et scande haut et fort les travers d’une société consumériste brûlée par les deux bouts. Notre bande d’énervés apporte une grande bouffée d’oxygène au hip-hop européen et risque d’en secouer plus d’un !

La fièvre du bpm, la rage au cœur, MOKO c’est un duo de gentils énervés/cracheurs de beats qui ne ménagent ni les hanches, ni les oreilles et touchent aux sensibilités punk, rock, electro et bass music. Composé d’une batteuse chauffée à blanc/punkoïde et d’un machiniste touche-à-tout, le duo prend feu d’entrée de jeu, les basses pour combustibles. Tempo sauvage, clins d’oeil à Prodigy, The Clash ou Dj Shadow, MOKO délivre un live vivant à l’énergie contagieuse.


▶︎ SAMEDI 14/11/20 – LES RAMONEURS DE MENHIRS + 1ERE PARTIE // PUNK FESTIF

▶︎ REPORT 3 AVRIL 2021

ESPACE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 12€/8€

Groupe de punk celtique français, originaire de Bretagne et formé en 2006, les Ramoneurs de Menhirs est constitué du coup

le de sonneurs Éric Gorce à la bombarde et Richard Bévillon au biniou, de Gwénaël Kere au chant et de Loran, ancien Béru, à la guitare électrique. La distorsion saturée de la guitare se mêle aux timbres aigus des instruments traditionnels et la boite à rythme accompagne le rythme intense et répétitif de la danse bretonne. Le lien entre punk rock et musique bretonne se joue dans la joie, dans un même esprit d’insoumission.


▶︎ VENDREDI 20/11/20 – CHAPELIER FOU // ELECTRO

EGLISE SAINTE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 10€/6€

La musique comme un jeu de piste, c’est par ces quelques mots que nous nous plaisons à présenter l’œuvre de Chapelier Fou. Mais, par-delà la formule, jamais nous n’aurions pensé qu’elle fasse corps à ce point avec les titres de son dernier album Méridiens sorti en février 2020. Et, comme d’habitude avec Chapelier Fou, on se laisse facilement embarquer, sans soupçonner que le voyage sera peut-être plus tumultueux qu’il n’y paraît. 10 ans après son premier EP, Chapelier Fou sort son projet le plus ambitieux et tente de surplomber une discographie pourtant irréprochable. Il revient donc sur scène pour défendre une vision ambitieuse, personnelle et ludique du live.


▶︎ SAMEDI 28/11/20 – FLYING ORKESTAR ET L’ORCHESTRE NATIONAL DE BOUKRAVIE // MUSIQUE FESTIVE

EGLISE SAINTE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 5€ (gratuit adhérents carte concerts)

Les mains en l’air ! C’est un Hold up!
Libéré depuis la chute du mur, les Flying Orkestar courent toujours à travers l’Occident, poursuivis sans cesse par le KGB pour entrave aux bonnes meurs et fautes de goût. Crimes qu’ils n’ont évidemment jamais commis… Leurs têtes sont mises à prix et elles sont loin de passer inaperçues !
Au lieu de faire profil bas et de rester bien planqué, le gang en cavale prend en otage l’harmonie municipale de Thierville qui, comble d’étonnement, semble succomber au charme atypique et viril de ces brigands au grand cœur et, par-dessus tout, consent à prêter main forte à l’association de malfaiteurs. Syndrome de Stockolm ? Peu importe car l’entreprise est de taille : reconstituer le légendaire Orchestre National de Boukravie et revendiquer le statut de « Number one du Tsar System » !
La suite ? Vous allez la découvrir…


▶︎ SAMEDI 12/12/20 – KLUB DES LOOSERS // HIP-HOP

ESPACE JEANNE D’ARC VERDUN – 20h30 – 10€/6€

Fuzati est le créateur et unique membre du Klub des Loosers apparu début 2000. Il incarne un rap sans âge et sans frontières avec des textes au cynisme houellebecquien, dépassant les codes du genre qu’il a contribué à faire évoluer. Après Baise les gens (2001), La Femme de fer (2002) et L’Atelier (2003), le Klub des Loosers sort Vive la vie en 2004. Fuzati y affirme son style si particulier caractérisé par des punchlines aussi acerbes qu’inventives, des rimes amères sur ses propres échecs et les travers de l’humanité. S’en suivront deux albums du Klub des 7 en 2006 et 2009 ainsi que Spring Tales en 2010, avant que le Klub des Loosers ne revienne en 2012 avec La fin de l’espèce, centré sur le refus d’enfanter, les constats sans espoir avec un regard désenchanté sur les relations humaines, le monde du travail et ses afterworks sordides, la redondance du quotidien… Fuzati poursuit ses fulgurances misanthropes. En 2017, le Klub sort Le chat et autres histoires, 12 morceaux conçus pour former un recueil de nouvelles, arrangé dans un esprit pop 70’s. En cette fin d’année 2020 et pour marquer ses 20 ans de carrière, Fuzati revient avec Vanité, nouvel album plus rap. 

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